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La Culture du viol à la française. Du "troussage de domestique" à la "liberté d'importuner"

LIB26

Une femme, en France, se fait violer toutes les neuf minutes. Encore aujourd'hui, de DSK à MeToo, les mêmes arguments reviennent pour défendre cette culture qui déresponsabilise les violeurs et culpabilise les victimes : galanterie, amour courtois, identité nationale...

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Association : Libertalia
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18,00 €

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Fiche technique

Titre La Culture du viol à la française. Du "troussage de domestique" à la "liberté d'importuner"
Auteurs Valérie Rey-Robert
Association Libertalia
Année de parution 2019
Thèmes Culture, Patriarcat, Politique
Zones / Pays France
Langue Français
Pages 296
ISBN 9782377290765
Dimensions 20,5 x 2,1 x 14 cm
Téléchargeable gratuitement Non
Référence LIB26

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« La culture du viol touche toutes les cultures, tous les pays. Elle présente cependant des particularités bien spécifiques selon le milieu dans lequel elle s'exprime et se développe. En France, chaque fois que la question des violences sexuelles est posée dans le débat public, les mêmes réticences s'expriment. Certains s'élèvent pour dénoncer l'horrible moralisme réactionnaire qui voudrait condamner la liberté sexuelle si chèrement acquise, nuire à l'identité amoureuse nationale en important le puritanisme au pays des libertés. Avec un vocable bien choisi et une certaine hypocrisie, on évoque l'amour à la française en termes de galanterie, de courtoisie ou de libertinage. On loue nos traditions, l'attention portée aux femmes et la sophistication de nos jeux de séduction. Derrière ce charmant vocabulaire, la réalité est beaucoup moins glamour. »


Dans cet essai documenté et novateur, l'autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l'argumentaire déresponsabilisant les violeurs. Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de « culture du viol », démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu'il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d'éduquer les hommes à ne pas violer.

Valérie Rey-Robert est une militante féministe. Elle combat les violences sexuelles depuis près de vingt ans et anime le blog Crêpe Georgette.

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Une femme, en France, se fait violer toutes les neuf minutes. Encore aujourd'hui, de DSK à MeToo, les mêmes arguments reviennent pour défendre cette culture qui déresponsabilise les violeurs et culpabilise les victimes : galanterie, amour courtois, identité nationale...

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