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Dans la ville j’ai perdu un roman

FDB01

OEuvre expérimentale dans sa forme, son propos et son écriture, écrite par l’Équatorien Humberto Salvador dans les années 1930.

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17,00 €

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Fiche technique

Titre Dans la ville j’ai perdu un roman
Auteurs Humberto Salvador
Association Les Fondeurs de Briques
Collection Hors cadre
Année de parution 2011
Thèmes Culture, Roman
Zones / Pays Amérique du sud
Langue Français
Pages 176 pages
ISBN 9782916749235
Dimensions 13,5 x 20,5 cm
Référence FDB01

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Roman de jeunesse, Dans la ville j’ai perdu un roman… est une oeuvre expérimentale dans sa forme, son propos et son écriture. C’est un roman d’investigation, un romanquête qui parle de l’écriture comme expérience ludique et source d’inspiration romanesque.
Le narrateur arpente la grande ville, Quito, avec émerveillement et fascination, il y découvre le monde moderne : les lumières, l’agitation, les quartiers comme autant de scènes théâtrales, les automobiles… Désireux d’écrire un roman, il veut s’inspirer de Victoria, la jeune fille qu’il aime mais qui lui semble inaccessible, à l’image de ces actrices de cinéma qui pour lui sont des êtres sublimes. La vie banale de Victoria ne pouvant servir de déclencheur pour le roman qu’il souhaite écrire, il va donc créer un personnage qui s’appellera Victoria, puis, il s’inventera son propre personnage, et d’autres suivront…
Aux visions oniriques que lui inspire la ville (thématique essentielle dans les grands romans des années vingt et trente : Dublin/Joyce ; Trieste/Svevo ; New York/Dos Passos ; Berlin/Döblin…) viennent s’ajouter toutes sortes d’images et de personnages qui composent le monde moderne : le cinéma, le cubisme, Ravel et Stravinsky, Freud. Pour écrire son roman le narrateur va monter un spectacle et présenter certaines scènes dont nous autres, lecteurs, aurons la primeur.
Dans la ville j’ai perdu un roman… est un hymne à la modernité et aux formes avant-gardistes. De ce fait, il faut rapprocher ce roman d’autres ouvrages écrits à la même époque dans le continent sud-américain : Les Sept fous, 1929 (qui vient de faire l’objet d’une nouvelle édition chez Belfond) et Les Lance-flammes, 1931, de Roberto Arlt, ainsi que Adán Buenosayres de Leopoldo Marechal, 1948. Comme dans les ouvrages de ces deux écrivains argentins, on sent dans cette oeuvre de Humberto Salvador un vent de liberté qui marquera la littérature hispano-américaine à venir.

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OEuvre expérimentale dans sa forme, son propos et son écriture, écrite par l’Équatorien Humberto Salvador dans les années 1930.

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